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 [I.A.] História da Igreja Aristotélica (FR-PT)

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Ana Catarina de Monforte
Condessa de Ourém
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Mensagens : 517
Data de inscrição : 16/02/2011
Localização : Condado de Ourém

MensagemAssunto: [I.A.] História da Igreja Aristotélica (FR-PT)   Sex Maio 27, 2011 3:20 am

---fromFRjeandalf escreveu:
    le Concile de Nicée en 325 :

    L'empereur romain Constantin Ier convoque le concile. Il vient en effet de réunir l’empire romain après avoir vaincu Licinius à Andrinople, en septembre 324. Se rendant en Orient, il constate vite le très grand nombre des dissensions au sein des familles aristotéliciennes. Afin de rétablir la paix religieuse et de construire l'unité de l'Église, et sans doute aussi de parvenir à ses fins politiquement, il décide de réunir un concile. Celui-ci réunit des représentants de presque toutes les tendance des communauté aristotélicienne, peu après la fin des persécutions. Celles lancées par Dioclétien durent jusqu’en 313, et certains évêques portent encore les traces des tortures infligées à cette occasion. On avait en gros 4 principales tendance.

    Les Christosiens, considérait Christos comme le messie et disait qu’Aristote n’était qu’un philosophe éclairé qui avait juste servit pour préparer la venue d’un messie de nature divine.
    Les Aristodoxes, prétendant que sans Aristote il n’y aurait pas eu de messie, car celui-ci d’essence humaine s’inspire totalement des révélation du messie Aristote.
    Les Aristotéliciens, prétendaient déjà (à juste titre) que Aristote et Christos ne formait qu’un tout dans l’harmonie de la Foi et de la Raison.
    Les Sophistes Branche aristotélicienne basé en orient et dépendant du patriarche grec de constantinople. (1)

    Mais on y trouvait des ordres religieux très varié et souvent extrémiste et sectaire comme les iconophiles, avec leur culte des images « La prosternation devant la croix et le respect du aux images pieuses (icônes) pousse à la croyance », mais aussi les Pélagiens, les arianistes et d’autre dont le nom est oublié de nos jours. L'empereur Constantin veut faire de l’Eglise aristotélicienne la religion unique de l’empire, mais exige que le tri soit fait pour n’avoir qu’une seule forme canonique pour le message de l'église. Elle ne pourra pas admettre plus longtemps une multitude de tendances différentes, voir de sectes opposées. La vérité nicéenne sera aussi une vérité impériale ...

    Les tenants du spinozisme était présent à Nicée, le but était de tenter de les assimiler à l’Eglise d'état de l'empire et cela semblait une nécessité aux yeux de l’empereur. Celui-ci avait en effet la volonté d'être investi par un pouvoir divin supérieur, chose à laquelle ne pouvaient se résoudre les spinozistes, tenants de l'immanence. Une frange des défenseurs de la transcendance vit là une occasion de se débarasser des spinozistes, alors qu'eux ne voyaient pas de problèmes à cohabiter avec l'Eglise étatique. Ils furent donc déclarés hétérodoxes, principalement car ils prétendaient déjà que «le corps et l’âme sont parallèles entre eux, conséquemment à tous les attributs d’un même objet, en tant que mode de l’Etendue et mode de la Pensée de l’humain ». Les textes de Daju furent mis à l’index.


    L'empereur Constantin demande 3 choses au concile épsicopal de Nicée.

    1) Renforcement du pouvoir du pape comme autorité suprême dogmatique et canonique puisqu’il est le légitime successeur de Christos.
    2) L’interdiction des femmes dans le charges religieuse. La femme à pour seule mission de donner des héritiers pour répandre la foi, les hommes doivent les protéger et propager la foi par le fer et le prêche. (2)
    3) Trancher une bonne fois pour toute entre les différentes interprétations sur les sources de la foi ainsi que les places respectives d'Aristote et de Christos.

    Après plusieurs mois au cours desquels les évêques ne parvinrent pas à se mettre d'accord sur un texte définissant les sources de la foi, l'empereur menace les récalcitrants. C'est la tendance Christosienne qui réussis à s'imposer, ne laissant comme concession aux défenseur d’Aristote, que l'adjectif "Aristotélicienne" soit gardé pour définir l'Eglise universelle. Aristote fut relégué au rang de simple "annonciateur" de la venue du messie. Les plus sages des opposants acceptèrent le compromis et les derniers récalcitrants, restant fidèles à leurs conceptions, sont excommuniés. La conséquence est donc la création d'une seule vérité dogmatique, en conflit avec des hérésies devant être éradiquées.

    Ce premier concile serra politiquement une bonne chose pour l’Eglise, mais un désastre dogmatique qui va pousser les défendeurs du prophète Aristote dans la clandestinité pour prés de mille ans. Les femme ne purent plus être ordonnée prêtre pendant plusieurs siècles et la presque clandestinité que demandait l'étude d’Aristote fut un frein certain à l'épanouissement de la vrai foi. L'impact de ce concile de Nicée sera tellement important sur la civilisation aristotélicienne que de nombreux historiens ont partagés "L'ère Aristotélicienne de la Fondation " en deux parties distinctes : l'Ere de la Dispersion de la Foi allant de la naissance de Christos au Concile de Nicée (325) et l'Ere du Questionnement allant de ce Concile à la dernière partie du pontificat de Nicolas V (1452). (3)

    -----------------------------------------------------------------------

    (1) sophistes : Dites aussi branche plotinienne du nom de leur philoprophète plotin, basés en orient (terre sainte) et dépandent du patriarche grec de constantinople. Ils ne reconnaissent seulement qu'un statut de "primus inter pares" au pape. cette église dite plotinnitienne a été excommuniée plus tard avec les agissements de sanctus par la curie sous nicolas V.

    (2) Malgré le fait que le concile Vatican I convoqué par Eugène ait changé le dogme, cela explique la faible présence des femme dans l'Eglise et la mentalité toujours un peu macho qui y existe. Depuis, les conflits Foi et Raison, Christos et Aristote, homme et femme ont été réglés dans l'église par le juste milieu aristotélicien .

    (3) Chronologie non officielle de l'aristotélisme
    A) Ere préaristotélicienne: Création du Monde Arrow Enseignement d'Aristote (Vième siècle avant christos)
    C'est la période qui suit la création et où se placent les grands mythes pré-fondateurs comme la Création. L'aristotélisme n'existe pas encore. Cette période se termine au moment où Aristote commence à enseigner.
    B) Ere de la Naissance de la Foi: Enseignement d'Aristote (Vième siècle avant christos) Arrow Enseignement de Christos (an 0)
    Aristote a apporté la Raison, première des deux composantes de la Foi aristotélicienne. Le monothéisme s'installe doucement et gagne la Palestine. Les Pharisiens se convertissent. Cette période se termine au moment où Christos commence à enseigner.
    C) Ere de la Dispersion de la Foi: Enseignement de Christos (an 0) Arrow Concile de Nicée (325)
    L'enseignement de Christos provoque des conversions rapides. La foi se répand à travers tout l'Empire mais il se fragmente en une multitude de courants qui interprètent différemment les textes sacrés. L'aristotélisme n'est un de ces courants.
    d) Ere du Questionnement : Concile de Nicée (325) Arrow dernière partie du pontificat du pape Nicolas (1454)
    Le Concile de Nicée réunifie l'aristotélisme autour de l'Eglise Aristotélicienne. C'est la fin de l'anarchie mais aussi un tournant car des décisions théologiques et dogmatiques regrettables sont adoptées. les différentes tendandes de l'église s'affrontent et décident finalement sous la pression des christosiens la primauté de la Foi sur la Raison et la préséance de Christos sur Aristote.
    E) Ere du Renouveau de la Foi: (1454) dernière partie du pontificat du pape Nicolas Arrow ...
    Certains théologiens commençaient à douter de certaines décisions prises à Nicée. Dans la dernière partie du pontificat du pape Nicolas, ils se manifestent plus ouvertement. Un grand séminaire de réflexion préparatoire à la réforme est convoqué. Mais Nicolas V étant mort entre temps, c'est le nouveau pape, Eugène V qui va ouvrir le Concile de Vatican qui amènera le Renouveau de la Foi.


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Ana Catarina de Monforte
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MensagemAssunto: Re: [I.A.] História da Igreja Aristotélica (FR-PT)   Qua Jun 01, 2011 4:22 am

---fromFRjeandalf escreveu:
    O Concílio de Nicéia (325)


    O Imperador romano Constantino I convocou o concílio. Foi feito com o intuito de unir o império romano após ter derrotado Licínio¹ em Andrinopla², em setembro de 324. Enquanto viajava pelo Oriente, constatou o grande número de cisões no seio das família aristotélicas. Com o intuito de restabelecer a paz religiosa e de construir uma Igreja una, e até mesmo para prevenir que fosse corrompida com fins políticos, Constantino decidiu-se por convocar o Concílio. Decide-se por reunir todos os representantes de comunidades com uma tendência aristotélica majoritária, após terminadas as perseguições. Perseguições estas lançadas por Diocleciano³ em 313, e cujas cicatrizes ainda eram ostentadas por alguns bispos que participariam do Concílio. Haviam quatro tendências notáveis:

    Os Christãos, que consideravam Christos como o messias e diziam que Aristóteles não passava de um filósofo iluminado que preparou as pessoas com idéias que conduziriam à vinda do verdadeiro messias de natureza divina.
    Os Aristodoxos, que afirmavam que sem Aristóteles não haveria o messias, que a essência humana se inspirou totalmente nas revelações do verdadeiro messias: Aristóteles.
    Os Aristotélicos, que afirmavam (com razão) que Aristóteles e Christos formavam juntos uma comunhão harmoniosa entre a Fé e a Razão.
    Os Sofistas Braço aristotélico que se fundamentou no Oriente e que seguia o patriarca grego de Constantinopla. (1)

    Mas havia ordens religiosas variadas e freqüentemente extremistas e sectárias como os iconófilos, com sua adoração de imagens "A prostração diante da cruz e do respeito para imagens religiosas (ícones) cresce com a crença", os pelagianos, os arianistas e outras cujos nomes foram esquecidos. O Imperador Constantino queria fazer da Igreja Aristotélica a religião única do Império, mas exigiu que uma triagem fosse feita para que apenas uma lei canónica vigorasse no comando da Igreja. Igreja esta que passa a não mais admitir diferentes tendências nem seitas. A verdade imposta por Nicéia é ressonante à verdade imperial.

    Os seguidores de Spinoza estavam presentes em Nicéia; o objectivo era tentar assimilá-los à Igreja oficial do Estado o que parecia uma necessidade aos olhos do imperador. Necessidade esta que, certamente, estava vontade de ter seu poder temporal legitimado por um poder divino superior, algo que não poderia se resolver a partir de Spinoza, adepto da imanência¹¹. Um grupo de defensores da transcendência¹² viu nisto a oportunidade para se livrar dos spinozistas, enquanto estes últimos não viam problemas em conviver com a Igreja Aristotélica. Por conseguinte, os spinozistas foram declaradas heterodoxos, principalmente por afirmarem que "o corpo e a alma são paralelos um ao outro, pois são todos atributos do mesmo objecto, como um modo de prorrogar o modo de pensar humano". Os textos de Daju, desde então, integram o Index Librorum Prohibitorum.

    O Imperador Constantino reforçou três escolhas do Concílio Episcopal de Nicéia.

    1) Legitimação do poder do Papa como autoridade suprema em caráter dogmático e canónico por ser o legítimo representante de Christos.
    2) A interdição das mulheres de ordenações religiosas. Cabia à mulher gerar herdeiros para servir à Igreja, enquanto cabia aos homens o dever de propagar a fé, fosse pela palavra fosse pela espada. (2)
    3) Resolver de uma vez por todas as diferentes interpretações sobre as fontes de fé e das posições de Aristóteles e Christos.

    Depois de vários meses durante os quais os bispos não chegaram a um acordo sobre um texto que estabelecesse as fontes da fé, o imperador ameaçou os mais teimosos. A tendência Cristã teve maior predominância, ficando como uma concessão aos adeptos de Aristóteles a utilização do termo "aristotélico" para definir a Igreja Universal. Aristóteles foi relegado a mero "arauto" da vinda do messias. O mais sábio dos críticos aceitou o compromisso e os teimosos foram calados, e quando mantinham-se fiéis às suas idéias, eram excomungados. O resultado foi a criação de uma única verdade dogmática, em conflito com heresias que foram erradicadas.

    O primeiro concílio trouxe consequências políticas agradáveis à Igreja, mas trouxe também um desastre dogmático que vai empurrar os defensores de Aristóteles para a clandestinidade por quase mil anos. A mulher não pôde ser ordenada sacerdote por vários séculos e quase alegou-se que as idéias de Aristóteles eram um obstáculo ao desenvolvimento da verdadeira fé. O impacto do Concílio de Nicéia é tão importante para a história aristotélica que muitos historiadores compartilham "A era da Fundação Aristotélica" em duas partes distintas: a Era da Dispersão da Fé desde o nascimento de Christos ao Concílio de Nicéia (325) e a Era do Questionamento desde Nicéia até a última metade do pontificado do Papa Nicolau V (1452). (3)

    -----------------------------------------------------------------------

    (1) Sofistas: Também conhecido como plotistas por causa de seu filoprofeta Plotino¹³, estabelecidos no Oriente (terra santa) e dependentes do Patriarca grego de Constantinopla. Eles reconhecem apenas o status primus inter pares do Papa. Esta igreja dita plotina seria excomungada mais tarde sob o pontificado de SS Nicolau V.

    (2) Apesar do facto de que o Concílio Vaticano convocado por SS Eugénio V mudou o dogma, isto explica a escassez da presença feminina na Igreja e a mentalidade do senso comum de que a Igreja é encabeçada apenas por homens. Depois, os conflictos sobre Fé e Razão, Christos e Aristóteles, homens e mulheres foram moderador pelo iluminado método aristotélico.

    (3) Cronologia não-oficial do aristotelismo

      A) Era Pré-Aristotélica: Criação do MundoEnsinamentos de Aristóteles (séc. V a.C.)

        Trata-se do período em que decorreu a criação e onde se localiza todos os mitos pré-fundados como a Criação. O aristotelismo ainda não existe. Este período finaliza-se no momento em que Aristóteles começa a ensinar.


      B) Era do Nascimento da Fé: Ensinamento de Aristóteles (séc. V a.C.)Ensinamento de Christos (ano 0)

        Aristóteles traz-nos a Razão, primeiro dos dois grandes componentes da fé aristotélica. O monoteísmo se instala calmamente e conquista a Palestina. Os fariseus se convertem. Este período finaliza-se no momente em que Christos começa a ensinar.


      C) Era da Dispersão da Fé: Ensinamento de Christos (ano 0)Concílio de Nicéia (325)

        Os ensinamentos de Christos provocam conversões generalizadas. A fé se espalha por todo o Império Romano mas ela se fragmenta numa multiplicidade de interpretações variadas dos textos sagrados. O aristotelismo é uma destas interpretações.


      D) Era do Questionamento: Concílio de Nicéia (325)Última metade do pontificado do Papa Nicolau (1454)

        O Concílio de Nicéia reunifica o aristotelismo e surge a Igreja Aristotélica. É o fim da anarquia mas também um período difícil no qual decisões teológicas e dogmáticas lamentáveis foram adoptadas. As diferentes tendências da Igreja se confrontam e decide-se finalmente, sob pressão dos cristãos, a primazia da Fé sob a Razão e da presença de Christos sob Aristóteles.


      E) Era da Renovação da Fé: Última metade do pontificado do Papa Nicolau (1454) → ...

        Alguns teólogos começaram a questionar determinadas decisões de Nicéia. Na última metade do pontificado do Papa Nicolau, estes teólogos se manifestam mais abertamente. Um grande seminário de reflexão preparatório à reforma é convocado. Mas o Papa Nicolau V acaba por morrer, e assim, o novo papa, Eugénio V inicia o Concílio do Vaticano que conduz-nos à Renovação da Fé.



    ¹: Valerius Licinianus Licinius, co-imperador romano que é derrotado e morto pelo cunhado, que viria a se tornar Constantino I.
    ²: Adrianoupolis, cidade na Turquia ocidental, palco da batalha entre Licínio e Constantino em 324. Também conhecida como Edirne.
    ³: Gaius Aurelius Valerius Diocletianus, imperador romano entre 284 e 305; famoso por suas cruéis perseguições religiosas.
    ¹¹: Imanência é um conceito filosófico-religioso que acredita que ao prestar culto, pela imanência se pode achar Deus dentro de si procurando-o, ou seja, a divindade está em todos, igualmente.
    ¹²: Trascendência é um conceito filosófico-religioso que acredita que Deus é um ser onipotente, onipresente e onisciente que está além de nossa compreensão e além dos limites temporais e locais por nós compreendidos.
    ¹³: Plotino (Πλωτῖνος) foi um discípulo de Amônio Sacas e foi mestre de Porfírio. Plotino legou ensinamentos em seis livros chamados de As Enéadas. Nasceu em Roma e morreu no Egito.

    Tradução para o português pelo Diácono Vitor Pio.

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